Tahitoma
- 2002
Création
au Centre culturel Béranger de Frédol de Villeneuve les
Maguelones (34)
Cette pièce, c’est surtout le plaisir de jouer avec la
richesse du langage et d’en explorer les possibilités.
Pour cela, un peu à la manière balanchinienne, Erika La
Quica s’est amusée à exercer) l’art de la
fugue et du contrepoint au travers de la danse et de la percussion.
Mais
la force, l’énergie et la technique de la danse flamenca
servent de base à cette pièce abstraite. En mettant l’accent
sur le rapport au rythme et à la musicalité, les danseurs
utilisent leurs qualités, et n’hésitent pas à
afficher leur personnalité.
Durée
: 15 mn
Chorégraphie : Erika la Quica
Interprétation : Noelia Muñoz, Amelia Franco Gutierez,
Erika la Quica, Concha Jareño
Duo
Flamenco Hip Hop - 2002
Création
au Théâtre des 4 Saisons de Gradignan (33)
A première vue, cela ressemble à une allégorie
de la corrida. Mais en développant ce sujet, par l'interaction
entre deux individus totalement différents, sont mis à
jour de façon métaphorique les relations hommes / femmes.
Un regard satyrique et distancié empreint de tendresse moqueuse
créent l'atmosphère de ce duo.
Chorégraphie
: Erika La Quica
Interprétation : Norton Antivilo, Erika la Quica
Musique : Ritmicas, Tambuco percussion ensemble.
La
Chanca - 2003
Création
au cinéma Le Vauban à Saint Jean Pied de Port
« A la suite d’un travail sur l’illustration sonore
d’un spectacle sur l’exil, l’idée m’est
apparue d’associer ces deux expressions du déracinement
que sont le Blues/Jazz et le Flamenco gitan. Rencontres et enrichissements
mutuels là ou, pour prendre un exemple, l’exposition d’un
thème de Miles Davis joué par le Luth sur une trame rythmique
hispano-africaine rend compte de la richesse de folklores issus de diverses
cultures populaires toujours en évolution, en mouvement et donc
d’actualité. » Juan Martin
«
La composition de Juan, suave rythmée, vibrante et élégante
me donne envie d’engendrer une matière intense et harmonieuse.
Rondeur dans le mouvement, chant dans le zapateado, conversation des
castagnettes, je m’intègre dans l’univers sonore
de Juan Martin, je me fond dans sa partition, et le corps fait résonance.
Le dialogue s’installe, visuel et sonore se fondent l’un
dans l’autre, l’équilibre et la justesse régissent
le tout. » Erika la Quica
Durée
: 1h
Chorégraphie et interprétation : Erika la Quica
Musique : Juan Martin
Musiciens : Jean-Marc Serpin, Laurent Paris, Brahim Dhour, Juan Martin
L'amour
Sorcier -
2004
Commande
chorégraphique du Conservatoire National de Région de
Metz (57)
Composé
entre 1915 et 1916 à la demande de la Pastora Imperio, la plus
célèbre des danseuses flamencas de l'époque, l'Amour
sorcier ( El Amor Brujo de Manuel de Falla) devait à
l'origine se présenter sous la forme d'un chant dansé.
Mais, après avoir visité la famille de la danseuse et
entendu sa mère, la tout aussi fameuse Rosario la Mejorana, chanter
de vieux airs gitans, Manuel de Falla envisagea une partition plus ambitieuse…
Cette
œuvre majeure est représentative de la vision du Flamenco dans
la Cie Erika La Quica, et véritablement en lien avec la démarche
de la compagnie. En effet, elle montre que déjà, dès
1915, cette danse associée au chant devenait un art scénique.
Il ne s'agissait plus de danser dans de petits cabarets mais bien de
faire reconnaître dans le monde entier le flamenco comme un art
théâtral spectaculaire. L'idée d'un art populaire
n'est plus la seule qui caractérise le flamenco, et ce depuis
presque un siècle.
Le
travail mené autour de cette œuvre majeure par la chorégraphe
de la Compagnie a donc été porté par cette volonté
de défendre cet art en tant que forme scénique. Erika
La Quica, en accord avec l'auteur de l'Amour Sorcier, a pu ainsi s'attacher
à représenter la culture gitane par une conception théâtrale
spécifique (inspirée de celle du début du 20è
siècle telle que l'œuvre a été créée)
et non à présenter une danse « folklorique à
l'état brut ».
Chorégraphie
: Erika la Quica
Musique : Orchestre des élèves de troisième cycle
dirigé par Jean-Philippe Navarre, Directeur du C.N.R de Metz
DANSE :
élèves du C.N.R de Metz et danseurs du théâtre
de Metz
Paroles
de danseurs -
2005
2
solos de flamenco et de hip hop dansés et chorégraphiés
par des artistes engagés
BLESSURE
- flamenco /contemporain –
Erika La Quica
Ca perturbe, ça dérange, ça bouscule, et c’est
fait exprès.
Non consensuel, anticonformiste, virulent, cette pièce ne cherche
pas à plaire, mais ne laisse certainement pas indifférent.
Elle vous parle, vous interroge, et avec un peu de chance, changera
votre perception de l’art flamenco.
[Durée : 30 minutes]
LE
DERNIER SURVIVANT DE LA CARAVANE - hip hop
Landrille « Bouba » Tchouda Cie Accrorap
Ce
solo est inspiré du livre « le dernier survivant de la
caravane » d’Etienne Goyémidé, figure classique
de la littérature africaine francophone. Ce solo transcrit la
vision du chorégraphe sur la traite négrière, pendant
et après la lecture de cette œuvre.
[Durée : 30 minutes]
Duonirique
-
2005
Rafraîchissant,
car accomplissant un bond hors de l’espagnolade avec une bonne
humeur, une énergie, une sensualité, et une classe qui
ont déclenché plusieurs salves spontanées d’applaudissements.
Flamenco et humour, le mixage est rare. Ici, il fonctionne, sans gommer
la sensualité magnétique d’Erika… laissant
l’extraordinaire danseuse reprendre une allure classique sur fond
de guitare. Magnifique .Sans rien céder à l’essentiel.
Formidable intermède de savoir faire, d’irrévérence
amoureuse et d’invention
5 juillet 2006 Journal Sud Ouest
Paroles
de danseur - 2005
2 solos de
flamenco et de hip hop dansés et chorégraphiés
par des artistes engagés
BLESSURE
- flamenco /contemporain –
Erika La
Quica
Ca perturbe, ça dérange, ça bouscule, et c’est
fait exprès.
Non consensuel, anticonformiste, virulent, cette pièce ne cherche
pas à plaire, mais ne laisse certainement pas indifférent.
Elle vous parle, vous interroge, et avec un peu de chance, changera
votre perception de l’art flamenco.
[Durée : 30 minutes]
LE
DERNIER SURVIVANT DE LA CARAVANE - hip hop
Landrille « Bouba » Tchouda Cie Accrorap
Ce
solo est inspiré du livre « le dernier survivant de la
caravane » d’Etienne Goyémidé, figure classique
de la littérature africaine francophone. Ce solo transcrit la
vision du chorégraphe sur la traite négrière, pendant
et après la lecture de cette œuvre.
[Durée : 30 minutes]
Chorégraphie
et interprétation : Erika La Quica
Jonglage ou clown : Christophe Carrasco/ Marc Depond
Création son : Julien Masson
Création accessoires : Mairie de Libourne
Auteur : Erika La Quica
Canto
General - 2006
Commande chorégraphique
l’Ecole Nationale de musique danse et arts dramatiques de Brive-la-Gaillarde.
Œuvre de Mikis Théodorakis (compositeur grec) réalisée
dans le cadre de « Brive-la-Gaillarde, une ville qui chante».
L’orchestre et les choristes sont dirigés par Marc Ursule
(Directeur de l’Ecole Nationale de Musique Danse et Théâtre
de Brive-la-Gaillarde).
5 pièces sur les 13 sont proposées et chantées
par Ada Pavon (mezzo-soprano) et Roberto Pavon (baryton). « Canto
general dévoile en plusieurs tableaux un pays, une terre nourricière,
des hommes, un peuple qui tout au long de leur histoire ont du lutter
pour affirmer leur identité et conquérir leur liberté.
Un message universel toujours d’actualité. » Magazine
de Brive-la-Gaillarde.
Dans ce cadre, Marc Ursule a demandé à Erika La Quica
de composer et d’interpréter une danse flamenco sur les
textes « los liberatores » et « algunas bestias ».
Représentation : le 10 Juin à Brive la Gaillarde.
Chœur : 500 choristes
Artistes : 17 musiciens
Direction : Marc Ursule
Interprète et chorégraphe : Erika la Quica
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