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Imprévisible sera la danse, imprévisible sera la femme.
Dans sa nouvelle création, Erika La Quica explore le flamenco
comme elle aime le ressentir, puissant, coloré, sensible, multiple.
Cette danse, plus qu’une passion, est pour Erika un mode de vie,
une forme d’écriture, un langage qui lui permet d’extérioriser
ses sentiments, sa personnalité.
Ses
chorégraphies, innovantes, allient la rigueur de la tradition
et la richesse de la modernité. C’est par ce métissage
des genres, mais aussi par le mélange des musiques orientales,
indiennes, contemporaines et élaborées à partir
de différents matériaux sonores que La Quica parvient
à faire du flamenco une danse intemporelle, et contemporaine.
Imprévisibles
c’est aussi un regard de femmes, une expression de femmes. »
Rachel Godefroy - L’Odyssée |
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Durée
du spectacle: 1h15
Chorégraphie : Erika La Quica
Interprétation : Amelia Franco Gutierez, Monica Garcia Martin,
Noelia Muñoz, Erika la Quica
Compositeur : Marc Depond et musiques préenregistrées
Création lumière : Erika la Quica et Frédéric
Cayssials
Costumes : prêt à porter et Antonia
Créé
au Festival du Temps d’Aimer de Biarritz (organisé par
Biarritz Culture) le 12 septembre 2001
Coproduction : Grand Bleu (CDN jeunes publics Lille
Région Nord Pas de Calais), OARA (Office Artistique Régional
d’Aquitaine), Théâtre Odyssée (Périgueux),
Festivités et Actions Culturelles (Libourne), Cie Erika La Quica
Presse
LIBERATION du 15 septembre 2001
Vivace "Quica" - Marie Christine VERNAY
" La jeune femme ne manque ni d’idées, ni d’humour.
A considérer par sa façon de faire valdinguer les clichés
flamencos et par sa manière d’intégrer progressivement
danse indienne et orientale."
DANSER
(TELERAMA), Octobre 2001
Humour, métissage et flamenco. - J. PAILLEY
"C’est d’abord une façon d’aborder le
flamenco avec une certaine distance pouvant aller jusqu’à
l’ironie. …Geste exagéré, caricature d’une
expression, elle sait jouer avec les clichés sans trop forcer
le trait. … quelques moments très réussis, comme
cette conversation entre danseuses à coup d’onomatopées…
On retient surtout la présence de quatre magnifiques interprètes."
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